VOTRE CERVEAU ET LES CONFLITS

CERVEAU ET CONFLIT

CERVEAU ET CONFLITS

Pensez-vous vraiment que votre cerveau sort indemne des conflits ?

D’abord tentons un classement de base des personnes qui nous polluent la vie. Je n’aurai pas assez de place sur ce blog pour aller dans les détails. Je vous monte un mini-catalogue et vous cliquez sur ce qui vous intéresse pour lire la suite sur le blog hébergé sur mon site. Do we have a deal ?

En cadeau je vous refile un petit enseignement en neurosciences en mentionnant les comportements et les zones cérébrales impliquées.
Je commence avec 5 catégories,

♦ ÉNERGIE : les personnes fatiguées ou en processus de BURNOUT vont trouver dans la confrontation un regain d’énergie. Les émotions vécues lors d’un conflit vont activer les surrénales qui fourniront l’adrénaline manquante.
Comportement : sautes d’humeur
Zone cérébrale : PALÉO-LIMBIQUE (situé entre le tronc cérébral et le gyrus cingulaire).
Nous observons que la personne est en demande permanente d’émotions et se nourrit des émotions qu’elle provoque chez les autres. Certains les appellent les vampires énergétiques.

♦ VISION : vous connaissez le proverbe breton qui dit « Il n’y pas de bon vent pour un bateau sans gouvernail » ? Ce n’est pas une question rhétorique, méditons là-dessus.
Sans une vision, une trajectoire et une intention, la personne reste prisonnière d’un vide existentiel. Son GPS interne n’est pas construit.
Pour combler ce vide et produire la sensation d’exister, la personne angoissée va générer des rapports de force.
Comportement : critique négative, contestation systématique. La personne fonce, paralyse ou s’enfuit. Elle n’a pas appris à marcher avec confiance.
Zone cérébrale : PRIMAL – REPTILIEN (voir tronc cérébral et cervelet). Pour en sortir, stimuler les zones PARIÉTALE et OCCIPITALE.
Nous observons que la personne alterne exaltation et dépression avec un aspect cyclothymique. La dépendance affective est souvent observée.

AFFIRMATION : une personne non-affirmée s’engage rarement. Elle évite le risque de la décision et reste figée dans l’atermoiement.
Elle manipulera les autres pour qu’ils sortent de leur zone de confort et prennent le risque d’être jugé sur leur prise de décision.
Ces personnes présentent un fort potentiel de conflits en tous genres.
Comportement : la personne fatigue son entourage en se justifiant.
Fort potentiel de conflit en milieu de travail, s’évertue à se protéger et se justifier.
Réunionite et multiples notes de service sont à l’ordre du jour.
Zone cérébrale : CORTEX PRÉFRONTAL (voir lobes frontaux)
Nous observons que la personne alterne exaltation et dépression.

♦ DÉCISION : la prise de décision implique de lâcher prise sur le présent et de prendre une gageure sur l’avenir.
C’est là que l’on observe les personnes affirmées qui sauront trancher le moment venu.
Les indécis devront subir les effets d’une décision prise par un tiers.
Toute décision prête le flanc à la critique et les conflits proviennent des suiveurs insatisfaits.
Comportement : la personne pense prendre des décisions alors qu’elle ne fait que réagir lorsqu’elle est forcée de se positionner.
Elle joue les PONCE-PILATE, et se complaît dans la critique des décisions prises par les autres.
Zone cérébrale : le CORTEX PRÉFRONTAL (voir lobes frontaux) et le LIMBIQUE (voir gyrus cingulaire) sont impliqués.
Le LIMBIQUE devrait fournir l’intuition qui déclenche la prise de décision et cette intuition est fortement influencée par le tandem Amygdale cérébrale – Hippocampe dépositaire des expériences vécues.
Nous observons que la personne indécise réagira au stress de devoir se positionner et aura des rapports conflictuels.
Ce comportement générera des lacunes au niveau de l’action. L’on parlera de procrastination et d’actes manqués.

ACTION : l’ennemi de l’action créative est la routine et l’ennui qui en découlent.
Ceci est vécu par les personnes en recherche excessive de sécurité.
Les capacités d’initiatives, de nouveaux apprentissages sont paralysées par le besoin de s’ancrer dans le confort du connu.
Comportement : toute tentative d’amener la personne à sortir de la routine sera source de contestation et de conflit.
Zone cérébrale : le LIMBIQUE (voir gyrus cingulaire), gardien des valeurs et de l’inné veut garder les choses en l’état et s’enferme dans des habitudes.
Nous observons que à moins d’entretenir un passe-temps passionnant la personne sera sujette à l’anxiété et au syndrome de l’ennui (BORE OUT SYNDROM)

Ne manquez pas notre prochain RV, la semaine prochaine je vous donnerai des conseils pratiques pour gérer votre communication avec chacune de ces 5 catégories.

Pour info, je viens de mettre en ligne l’application REMÉDIATION & GESTION DE CONFLIT. Elle permet de se préparer et de s’apaiser mentalement lorsqu’en situation de conflit.

Guy Hauray

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